L'allumage est malade, la roue gauche a des ratés,
Jean-Pierre au volant su comme un damné.
A Amboise, nos Tri Yann, nous attendent tout énervés
D'embouteillages en arrêt, on commence à s'impatienter!
Râlant d'Amboise à Tarnos,
La Ford Escort se traîne,
A cent vingt kilomètres heure de moyenne;
Allant d'Amboise à Tarnos,
La vieille américaine
Pour notre prochain concert nous emmène.
Le lendemain à l'aube, dès 8 heures du matin,
Il fait beau, l'auto mène son train-train ;
Sur une aire, on s'arrête, car c'est l'heure du goûter
Et on croise nos bretons, en train de se reposer.
Roulant d'Amboise à Tarnos,
La bagnole nous entraîne,
Pour oublier notre peine de la veille!
Avalant cotes et virages,
La vieille américaine,
Pour rejoindre les Tri Yann, nous emmène.
Le Jean Pierre en a marre, les tentes ne sont mêmes pas montées.
Et nos estomacs commencent à grouiller!
La nuit tombe sur Tarnos, les tentes sont enfin montées,
Alors on part à la recherche d'un endroit où manger.
Roulant de villes en villages,
Après cette folle virée
La famille bohu remonte, vers Angers;
D'autoroutes en nationales,
La vieille cylindrée
Bringuebale de Tarnos à Angers.
On arrive à Angers, tout l' monde est un peu fatigué,
On voudrait revoir notre Pas-d'-Calais;
La nuit tombe avant Béthune, et les phares éclairent bien,
Les bohu, comme des tordus, se marrent le long du chemin !
A Angers on se sépare,
Et la Ford s'allège
On récupère la Peugeot pour Gaëlle!
Autant de Pompes en péages,
La belle petite française,
Suit la vieille américaine, à la traîne.
Sur une aire d'autoroute, il faut nous arrêter,
Notre petite soeur elle va dégueuler;
Dans le coffre de la Peugeot, on ne découvre presque rien,
Un cric, une roue de secours, et le coffre de l'île de Sein !
Allant de ville en villages,
La vieille américaine,
Emmène la famille « Bohu » en concerts.
Arrêts aux pompes et péages,
La vieille épave se traîne,
A cent vingt kilomètres-heure de moyenne.
Allant de villes en villages,
La pauvre américaine,
Nous a quand même bien aidé ce week-end !
Jean-Pierre au volant su comme un damné.
A Amboise, nos Tri Yann, nous attendent tout énervés
D'embouteillages en arrêt, on commence à s'impatienter!
Râlant d'Amboise à Tarnos,
La Ford Escort se traîne,
A cent vingt kilomètres heure de moyenne;
Allant d'Amboise à Tarnos,
La vieille américaine
Pour notre prochain concert nous emmène.
Le lendemain à l'aube, dès 8 heures du matin,
Il fait beau, l'auto mène son train-train ;
Sur une aire, on s'arrête, car c'est l'heure du goûter
Et on croise nos bretons, en train de se reposer.
Roulant d'Amboise à Tarnos,
La bagnole nous entraîne,
Pour oublier notre peine de la veille!
Avalant cotes et virages,
La vieille américaine,
Pour rejoindre les Tri Yann, nous emmène.
Le Jean Pierre en a marre, les tentes ne sont mêmes pas montées.
Et nos estomacs commencent à grouiller!
La nuit tombe sur Tarnos, les tentes sont enfin montées,
Alors on part à la recherche d'un endroit où manger.
Roulant de villes en villages,
Après cette folle virée
La famille bohu remonte, vers Angers;
D'autoroutes en nationales,
La vieille cylindrée
Bringuebale de Tarnos à Angers.
On arrive à Angers, tout l' monde est un peu fatigué,
On voudrait revoir notre Pas-d'-Calais;
La nuit tombe avant Béthune, et les phares éclairent bien,
Les bohu, comme des tordus, se marrent le long du chemin !
A Angers on se sépare,
Et la Ford s'allège
On récupère la Peugeot pour Gaëlle!
Autant de Pompes en péages,
La belle petite française,
Suit la vieille américaine, à la traîne.
Sur une aire d'autoroute, il faut nous arrêter,
Notre petite soeur elle va dégueuler;
Dans le coffre de la Peugeot, on ne découvre presque rien,
Un cric, une roue de secours, et le coffre de l'île de Sein !
Allant de ville en villages,
La vieille américaine,
Emmène la famille « Bohu » en concerts.
Arrêts aux pompes et péages,
La vieille épave se traîne,
A cent vingt kilomètres-heure de moyenne.
Allant de villes en villages,
La pauvre américaine,
Nous a quand même bien aidé ce week-end !


